“J’ai été une première dame incomprise”, déplore Valérie Trierweiler dans le premier épisode de Pékin Express, duo choc lancé ce mercredi à 21h10 sur M6. L’ex-petite amie de François Hollande a-t-elle participé à cette édition du jeu, aux côtés d’autres personnalités (voir encadré), pour être enfin comprise du public ?
“Il n’y a pas eu de stratégie de ma part”, a immédiatement répondu l’intéressé lors de la conférence de presse. J’ai refusé, dans le passé, de faire plusieurs émissions de télé-réalité. Beijing Express est une émission que j’adore, que je regarde. L’idée était de partager cette aventure avec mon meilleur ami. »
“Peut-être que j’ouvrirai la voie à Brigitte Macron”
C’est donc en compagnie de Karine, qu’elle connaît depuis vingt ans car ses enfants étaient scolarisés dans la même école primaire, que la journaliste a sillonné les routes du Sri Lanka en début d’année. “Elle était la partenaire idéale pour moi car c’est l’amie idéale. Si j’avais dit non, je ne sais pas si je l’aurais fait”, ajoute Valérie Trierweiler.
Si la série ne manque pas une occasion de se rappeler qu’elle est une ancienne “première dame”, elle refuse d’être enfermée dans ce rôle. ” Est vrai [que je l’ai été] mais ce sont vingt mois de ma vie. J’ai 57 ans, je vous laisse faire le calcul… Pour moi, ce n’est pas l’essentiel de mon existence. Ma vie, c’est mon fils, mon travail, mes amis “, dit-il.” Et enchaîner avec une pirouette.
“Très vite, il a voulu évacuer du côté de la première dame”, confirme l’animateur Stéphane Rotenberg. Il a un instinct de compétition lié à son corps et puis, chez Pékin Express, il faut renoncer à l’envie d’être à son avantage : on est avec son sac à dos, poilu, en sueur…”
« Au final, on ne se lave même pas les cheveux »
Ce manque de maîtrise de l’image n’a pas gêné la candidate : « Le premier jour on s’est peigné et maquillé. Le deuxième jour, nous avons mis du rouge à lèvres. Le troisième jour est passé et, au final, on ne se lave plus les cheveux”, résume-t-il le sourire aux lèvres.
Si sauter dans l’inconnu avec un simple sac à dos était une nouvelle expérience pour Valérie Trierweiler, ce n’est pas la première fois qu’elle se lance dans l’aventure. « J’ai fait beaucoup d’incursions sportives avec Karine. La première fois, c’était en 2014, donc peu de temps après mon départ de l’Elysée. insiste : « Je ne suis pas différent de vous. Je fais mes courses, mon ménage… »