La pandémie de covid a mis à genoux toute l’industrie hôtelière. Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration figurent désormais en tête de liste des métiers en tension. Cependant, les demandes d’emploi dans ce domaine abondent. Alors qu’est-ce qui coince ?
Article réservé aux abonnés Par Romane Dujardin (st.) Publié le 09/07/2022 à 06:00 Temps de lecture : 5 min
Environ 200 serveurs, 500 cuisiniers et 1.000 serveurs sont actuellement portés disparus en Wallonie selon la base de données du Forem. Actiris, l’équivalent bruxellois du Forem, répertorie 352 postes vacants dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Le porte-parole d’Aciris, Romain Adam, insiste toutefois sur la relative représentativité de ce chiffre par rapport à l’ensemble des offres d’emploi existantes : « Selon moi, il y en a beaucoup plus, en fait. Cela est dû à des méthodes d’embauche spécifiques à l’industrie : le bouche à oreille et les publicités Facebook sont prioritaires avant de passer par nos services. »
Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de :
-
Accès illimité à tous les articles, fichiers et rapports éditoriaux
-
Le journal en version numérique
-
Confort de lecture avec publicité limitée