Un dossier traité en 2017-2018 refait surface aujourd’hui à la Faculté de droit. Un enseignant impliqué dans ses déclarations sur des élèves et des camarades de classe voit son dossier disciplinaire rouvert cinq ans plus tard. Au sein de certains départements de la faculté de Louvan, des femmes dénoncent un climat persistant de sexisme ordinaire.
Article réservé aux abonnés Par Fanny Declercq et Arthur Sente Publié le 24/05/2022 à 06:00 Temps de lecture : 11 min
Novembre 2017. Une rencontre se tient dans le bureau de la doyenne de la faculté de droit de l’UCLU, Geneviève Schamps, et de Jean-François Van Drooghenbroeck, alors président de l’Institute for Legal Research. A cette époque, Chloé Veuve était étudiante et déléguée des étudiants en Master. Au début du cours, cinq étudiants sont venus la chercher pour lui faire part de propos déplacés et de propos déplacés dont elle avait fait l’objet de la part d’un membre du corps professoral.
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