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En 2022, Bosch innove avec un produit on ne peut plus atypique : un désodorisant de poche conçu pour éliminer les mauvaises odeurs des textiles. Nous avons passé un mois avec le FreshUp, voici nos impressions.
Dernièrement nous avons reçu plusieurs appareils destinés à retarder le lavage des vêtements. Après les Stylers respectifs de LG et Samsung (ces armoires polyvalentes qui servent à rafraîchir les vêtements), voici un nouvel ovni dans le secteur de l’entretien des vêtements. On doit cette innovation à Bosch qui, avec son FreshUp, propose un réfrigérateur de poche ! Pas plus encombrante qu’une paire de lunettes dans son étui, la FreshUp nous a suivi partout où nous allions pendant un mois.
Le FreshUp convient à la grande majorité des textiles.
Nous l’avons donc soumis à de nombreux tests olfactifs, dont : un déménagement, deux “parties de friture”, quatre soirées d’été et une dizaine de séances de sport au milieu de toute cette effervescence (oui, oui).
Un appareil nomade et autonome
Conçu pour accompagner l’utilisateur partout où il va, le Bosch FreshUp est avant tout un produit nomade. Ce petit appareil ne mesure que 16 cm de large et 6 cm de long, ne pèse que 200 g, ce qui est vraiment un peu plus qu’un gros smartphone. Une fois rangé dans son étui de voyage, il se confond facilement avec un étui à lunettes de soleil. Stocké en vrac dans un sac à main particulièrement en désordre, la confusion n’était pas rare.
Son utilisation est simplifiée à l’extrême puisqu’elle ne possède qu’un seul bouton qui sert à l’allumer. Sous le FreshUp, on retrouve la zone d’action plasma d’une largeur de seulement 5 cm. Il suffit de le glisser sur la pièce à traiter en appliquant une légère pression pour activer le processus d’ionisation et se débarrasser des odeurs. La plupart des textiles sont compatibles avec le FreshUp : coton, laine, polyester, cachemire, lin, soie. Cependant, Bosch déconseille d’utiliser son rafraîchisseur sur certaines matières comme le cuir, le cuir (naturel ou synthétique) ou encore sur des articles fortement décorés (perles, sequins, sequins, etc.).
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Le FreshUp est alimenté par une batterie lithium-ion et, selon la fiche technique, son autonomie peut atteindre 60 minutes avec une charge de quatre heures. Bon point, Bosch a opté pour un chargeur universel, équipé d’un câble USB – Micro USB, qui évite de multiplier les captures inutiles qui encombrent les placards.
Du plasma pour casser les molécules odorantes
L’innovation du FreshUp réside dans sa technologie qui se passe de lessive et de vapeur pour rafraîchir les vêtements et privilégie donc la technologie plasma. Grâce à son effet, “les particules chargées par la séparation des ions dissolvent les liaisons des molécules odorantes simples”, selon le fabricant. Cette méthode détruirait également de nombreux agents pathogènes (virus et bactéries), ce qui n’est pas un mince atout en ces temps de pandémie.
Le Bosch FreshUp utilise la technologie plasma.
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Au fur et à mesure que le plasma diffuse son effet, les LED du FreshUp s’allument en violet. Pour cela, il faut que la face inférieure soit en contact avec les vêtements. Lorsque les LED sont blanches, l’appareil est prêt à l’emploi.
Des résultats étonnants
Pour les besoins de notre test, le FreshUp a suivi de près les péripéties d’une partie de l’équipe, à commencer par l’épreuve du déménagement de la rédaction numérique, en pleine canicule. Après de nombreux remplissages et levées de cartons, l’appareil a subi son premier test : débarrasser un T-shirt en coton de l’odeur de transpiration. Il n’y a pas de durée d’utilisation recommandée et le processus doit être poursuivi tant que les odeurs persistent. Trois allers-retours sur le tissu suffisent à effacer l’odeur persistante. A notre grande surprise, elle est remplacée par une autre qui n’est pas particulièrement attirante : une odeur chimique, semblable à ce que l’on pourrait trouver dans une lessive. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est tenace et accroche au textile environ 30 minutes. Le résultat est tout aussi efficace avec les odeurs de cigarettes : le plasma parvient à éliminer les odeurs de tabac avec aisance, en continuant à diffuser son odeur tenace.
L’appareil convient également au rembourrage.
Nous avions plus peur des odeurs de friture, qui persistent malgré les heures d’aération. Et c’est cet arôme qui a causé le plus de problèmes au soda. Nous avons dû repasser le cardigan cinq ou six fois par côté avec l’appareil pour désodoriser partiellement les vêtements. En fait, après, le tissu sentait encore un peu l’odeur granuleuse mélangée au plasma. Après une trentaine de minutes de repos, les deux odeurs mélangées ont fini par s’estomper, et nous avons enfin pu respirer. Enfin on a mis le FreshUp en contact avec une chemise de sport (synthétique) qui a essuyé la sueur d’un cycliste de la rédaction (après avoir parcouru 13 km sous un soleil brûlant) et le résultat est à nouveau inesthétique, l’odeur de transpiration a totalement disparu.
conclusion
Si cela n’était pas clair, il convient de préciser que le FreshUp se limite aux odeurs et ne concerne pas le lavage des vêtements. En effet, le plasma ne pourra rien contre les taches, même légères et légèrement incrustées. Pourtant, son efficacité est telle qu’elle peut objectivement retarder les séances de lavage des vêtements et, comme chacun le sait, la multiplicité des lavages altère la qualité des textiles. En cela, le FreshUp remporte son pari audacieux.
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