Après une première vie professionnelle, de plus en plus de personnes se tournent vers le métier d’enseignant. Ils représentent désormais la majorité des nouveaux entrants sur le marché. Une solution à la rareté ? Pas si vite : un sur deux quitte la profession en cinq ans…
Article réservé aux abonnés Journaliste au service de la Société Par Charlotte Hutin Publié le 25/05/2022 à 06:00 Temps de lecture : 6 min
Comment réduire la pénurie d’enseignants ? Comment attirer de nouveaux enseignants ? En Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), et plus largement en Europe, ces enjeux obsèdent les politiques publiques. Selon un rapport d’Eurydice, 26 pays européens font état d’un problème de pénurie. Avec un fort renforcement des promesses d’amélioration des conditions de travail et une réforme tant attendue de la formation initiale des enseignants, les réponses effectives se font rares. Et si la solution allait aux enseignants de deuxième année ? A côté de l’économiste devenu plus tard prof de maths, du chimiste qui quitte son labo pour enseigner la chimie ?
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