Le Xperia 10 IV conserve en grande partie le bloc photo du Xperia 10 III. Il est donc équipé d’un trio de modules, le premier équipé d’un capteur de 12 mégapixels et d’une optique grand angle (f/1.8). Les deux autres, de 8 mégapixels chacun, sont associés à un objectif ultra grand-angle et un téléobjectif (chacun f/2,2).
Module principal : 12 MP, f/1.8, éq. 27mm
Sony a tendance à pratiquer un traitement logiciel fluide, et c’est particulièrement le cas ici. Devant un Pixel 5a, par exemple, il y a moins de piqué, mais peut-être un peu plus naturel. Cependant, certaines textures disparaissent à cause d’un lissage important – les plats sont beaux, mais les possibilités de recadrage sont limitées.
Google Pixel 6a (f/1.7, éq. 27mm, ISO 56, 1/121s) Sony Xperia 10 IV développer
En revanche, l’exercice de la photographie de nuit est beaucoup plus problématique. Les textures sont complètement lissées, les couleurs sont désaturées, mais l’image globale est parfaite.
Google Pixel 6a (f/1.7, éq. 27mm, ISO 1463, 1/17s) Sony Xperia 10 IV développer
Module ultra grand-angle : 8 Mpx, f/2.2, éq. 16mm
Plutôt classique dans le rayon ultra grand-angle, le Xperia 10 IV utilise un capteur de 8 mégapixels associé à une optique qui ouvre à af/2,2. Cependant, il semble que le matériel ne soit pas tout à fait compatible avec le logiciel, comme l’illustrent nos images. Seul le centre de l’image bénéficie du piqué correct, quand la périphérie est complètement floue. Mais même à son meilleur, l’image est trop douce pour être vraiment utilisable.
Oppo Find X5 Lite (8 Mpx, f/2.2, eq.15 mm, ISO 288, 1/100 s) développer
Le constat est pire la nuit, lorsque presque tous les détails de notre scène disparaissent. En comparaison, le traitement opéré par Oppo manque de précision, mais permet de restituer une partie des informations de l’image.
Oppo Trouver X5 Lite…