Le Syndicat de la classe moyenne a réagi aux mesures annoncées vendredi par le gouvernement fédéral.
L’actualité photographique. Par Belga Publié le 06/04/2022 à 13:43 Temps de lecture : 2 min
L’Union des classes moyennes (UCM), qui n’avait pas caché son opposition à la suppression de l’obligation de présenter un certificat médical pour les arrêts maladie de courte durée, a félicité samedi les PME pour leur dérogation. La mesure, décidée vendredi par le gouvernement fédéral, ne s’applique qu’aux entreprises de plus de 50 salariés.
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“Par conséquent, les PME restent protégées d’une disposition qui ouvre la porte aux abus”, a déclaré l’UCM dans un communiqué publié samedi. « Si tout travail mérite un salaire, tout travail mérite travail. La maladie est une exception, le premier mois d’absence étant à la charge de l’employeur. La considération essentielle est la présentation d’un certificat médical. Il est normal qu’une personne qui se sent malade au point de ne pas pouvoir travailler consulte un médecin”, poursuit Thierry Evens de l’UCM.
L’employeur s’est également félicité de l’accord trouvé sur les frais de déplacement, qui “encourage” mais “n’oblige pas” les employeurs à les augmenter. “C’est une utilisation intelligente de la dotation de 30 millions d’euros destinée à amortir la hausse du prix de l’essence et du diesel pour les salariés”, précise l’UCM.
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L’UCM, en revanche, juge “incompréhensible” d’interdire les arrêts maladie de longue durée pendant neuf mois. “Dans certains cas, il est clair dès le début de l’incapacité de travail que la réintégration ne sera pas possible. Il est donc inutile de continuer à imposer des charges, même réduites, aux employeurs privés d’un salarié, qui ont souvent besoin de le remplacer », souligne l’organisation.