Les résultats de vos analyses de sang sont attendus. La chanteuse Louane a-t-elle été droguée au GHB, la “drogue du viol” ? Une enquête policière a été ouverte, commandée par le commissariat du district 17.
Lundi 13 juin, en fin de soirée, la jeune femme s’est présentée au commissariat du VIII arrondissement après de graves soupçons appuyés par son médecin.
Vers 19h30, le chanteur s’est rendu dans un café de Montmartre, rue des Abbesses (18e). Elle était accompagnée de la nounou de ses enfants. Les deux femmes n’ont bu qu’un verre et n’ont pas quitté la table. Personne n’a rejoint.
Vertiges, nausées, vomissements…
Très vite, Louane a commencé à ressentir “d’étranges symptômes”, selon une source policière : vertiges, nausées, vomissements. La jeune femme chancela.
Louane a décidé de rentrer chez elle du mieux qu’elle peut, même si son domicile est proche du bar en question. Il a donc appelé un médecin. Ce dernier a immédiatement pensé à une intoxication au GHB et a conseillé à Louane de se rendre dans un commissariat pour demander une prise de sang et déterminer l’intoxication.
La police a reçu Louane et l’a dirigée vers le poste de police du XVIIe siècle pour un rapport et une analyse de sang. L’enquête se poursuit.
Ce type d’intoxication est de plus en plus fréquent à Paris. Un mouvement #Balancetonbar est né sur les réseaux sociaux fin octobre. Ainsi, les victimes d’empoisonnement au GHB ont expliqué leurs malheurs. Plus récemment, une alerte a été émise pour des injections présumées de GHB la nuit.