La version finale du référentiel de formation historique, géographique, économique et sociale ne fait pas l’unanimité. La société civile et le milieu universitaire dénoncent des lacunes. Y compris l’absence de notions essentielles telles que “fascisme”, “capitalisme” et “élections”.
Article réservé aux abonnés Journaliste au service de la Société Par Charlotte Hutin Publié le 15/06/2022 à 06:00 Temps de lecture : 5 min
Dès son approbation par la commission de l’éducation (le vote au parlement est prévu en juillet), on reparle des nouvelles règles de base communes. Le tronc commun polytechnique et pluridisciplinaire, l’un des éléments clés du Pacte d’Excellence, vise à assurer un apprentissage identique et ambitieux pour tous les élèves de la 1ère à la 3ème année de l’ESO. Bref, « faire face aux défis et aux exigences croissantes imposées par nos sociétés. Parmi les neuf normes, une a fait l’objet de longues discussions… sans parler de polémique. C’est la formation historique, géographique, économique et sociale (FHGES). “C’est, de loin, le cadre de référence qui a posé le plus de difficultés, car à l’issue de la première phase, il n’y avait pas de consensus au sein du groupe de travail”, a confirmé la ministre de l’Education Caroline Désir dans un entretien au Soir.
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