L’appel à la grève émane de la CGT-Cheminots, de SUD-Rail et de la CFDT.
Les travailleurs de la SNCF, “face à la hausse de l’inflation et à l’absence d’augmentation générale depuis 2014”, sont en grève le 6 juillet pour réclamer des augmentations de salaire, ont annoncé vendredi les syndicats. “Le contexte post-pandémique et géostratégique, avec la guerre en Ukraine, provoque une hausse des prix sans précédent depuis 40 ans”, s’inquiètent la CGT-Cheminots, SUD-Rail et la CFDT dans un communiqué commun.
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“Les cheminots sont durement touchés” et “subissent une baisse brutale et brutale de leur pouvoir d’achat”, estiment les syndicats. Le 16 juin, toutes les organisations représentatives ont adressé une « demande de concertation immédiate » sur la question salariale au président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou. « La direction a refusé de recevoir les syndicats (…) évoquant les échanges lors des réunions bilatérales en cours », déplore le communiqué. Les cheminots réclament “des mesures pour rattraper l’inflation salariale”, mais aussi “une augmentation générale des salaires et la revalorisation des primes”, voire “une revalorisation de l’ensemble des primes, primes et indemnités”. L’Unsa-ferroviaire n’a pas encore adhéré à l’appel à la grève et répondra à sa participation le 28 juin. Tous les personnels de la SNCF sont concernés par cet appel à l’arrêt du travail.
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