Covid19. En France, tous les indicateurs sont en hausse, sauf (pour l’instant) les décès

Pas de surprises. Le point épidémiologique hebdomadaire de Santé Publique France pointe une « augmentation assez nette de la virologie », indique Delphine Viriou de Santé Publique France. Les niveaux des différents indicateurs sont encore modérés par rapport aux précédents pics du début d’année. »

L’incidence a augmenté surtout dans le groupe d’âge de 20 à 79 ans, et plus encore dans le groupe d’âge de 50 à 79 ans.

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12% d’hospitalisations en plus

Les hospitalisations ont poursuivi leur progression à la hausse (12% de plus) entamée il y a deux semaines (environ 24 000 personnes hospitalisées). Les revenus des critiques, en baisse depuis plusieurs semaines, ont également augmenté dans la même proportion (1 avec un peu plus de 800 personnes en critique), mais pour l’instant le nombre de morts quotidiens n’a pas augmenté. Cependant, mécaniquement, ce chiffre pourrait également augmenter à nouveau dans les semaines à venir.

Ile-de-France et Bretagne en tête

En France métropolitaine, les régions les plus touchées sont l’Ile-de-France (642) et la Bretagne (481), même constat concernant le nombre de nouvelles personnes hospitalisées. Pour Santé publique France, cette différence avec le reste du territoire, qui n’est pas importante (les moins touchés ont une incidence de 366) peut avoir plusieurs causes : un taux de tests plus élevé (vrai en Ile-de-France), une densité de population (c’est toujours valable pour l’Ile-de-France). “Dans ces deux régions”, explique un analyste français de la santé publique, “même en retrait après la vague précédente, l’incidence était plus élevée qu’ailleurs. Ils sont repartis avec ce niveau plus élevé.”

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Remettre le masque ?

La moindre adoption des gestes barrières alimente la dynamique de l’épidémie. Les dernières données de l’étude Covi-Prev montrent une nette détente depuis le mois de mai. Si les spécialistes de Santé Publique France insistent sur la nécessité de remettre le masque dans les transports et les lieux fermés où règne une grande promiscuité, même lors de festivals bondés même s’ils sont en extérieur, bien aérer les pièces, se laver les mains plusieurs fois par jour, et évitez les baisers et les poignées de main.

Selon eux, faut-il relancer le masque ? Les représentants de l’agence prennent contact (le sujet est sensible). La notion de promiscuité reste subjective.

Sortie

Cet assouplissement des gestes barrières apparaît également dans une étude de cas groupés de transmission nosocomiale (dans les établissements de santé). En 2022, la part allouée aux visiteurs patients a doublé (32 % contre 15 %).

BA.5 montée

Le soulignement BA.5 d’Omicron était sur le point de devenir la majorité la semaine dernière (c’est probablement le cas). Les sous-lignes BA.4 et BA 2.12.1 progressent mais dans une bien moindre mesure. Globalement, on retrouve ce mouvement avec une variante hégémonique d’Omicron et quelques variations locales. Ainsi, en Afrique du Sud, c’est le souligné BA.4 qui est majoritaire. Alors que BA 2.12.1 prospère aux États-Unis et au Canada.

Des études récentes confirment que BA.4 et BA.5 provoquent des symptômes légèrement plus longs, avec plus de cas d’anémie, d’agueusie, de vomissements, de diarrhée, que la lignée BA.2 de la vague précédente. Mais, selon Santé Publique France, il n’y a aucune preuve objective pour confirmer que BA.5 provoque en moyenne des symptômes plus “forts”.

Vacciner les plus vulnérables

Avec l’assouplissement des gestes barrières, la faible proportion d’éligibles (plus de 60 ans) ayant reçu un deuxième rappel vaccinal est le principal sujet d’inquiétude des autorités sanitaires, face à une vague estivale qui ne devrait pas avoir la transcendance des précédentes. vagues d’hiver. .

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