Amazon, qui avait relevé les prix de son abonnement Prime aux Etats-Unis en début d’année, fera de même à partir du 15 septembre en France, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne et en Italie, a annoncé mardi le groupe en France à l’AFP. . Les clients belges disposant d’un compte Prime souffriront également de cette augmentation, puisqu’ils devront passer par amazon.fr, amazon.nl ou amazon.de (version allemande) pour passer commande auprès du géant du e-commerce, ce dernier ne . avoir un site amazon.be. Les internautes en Belgique ont également reçu hier soir un mail pour les avertir de l’augmentation du prix de leur abonnement. “A partir du 15 septembre 2022, le prix de l’abonnement Prime mensuel passera de 5,99 euros à 6,99 euros et le prix de l’abonnement Prime annuel passera de 49 euros à 69,90 euros”, peut-on lire dans Email envoyé ce mardi. .
Il en va de même en France où les prix passeront également de 5,99 à 6,99 euros par mois et de 49 à 69,90 euros par an. Au Royaume-Uni, de 7,99 £ à 8,99 £ (environ 10,6 €) et de 79 £ à 95 £ (environ 112 €). En Allemagne, de 7,99 à 8,99 euros et de 69 à 89,9 euros. En Espagne et en Italie, de 3,99 à 4,99 euros par mois et de 36 à 49,90 euros par an.
Les abonnés doivent être prévenus à partir de 1h du matin mardi, a indiqué à l’AFP un porte-parole d’Amazon France.
Le groupe affirme devoir faire face à “l’augmentation des coûts de transport”, notamment à la hausse des prix du carburant, de l’énergie ou encore des “coûts d’emballage”.
Amazon France explique également avoir “considérablement élargi le service depuis son lancement en 2008”, évoquant notamment le nombre de produits adaptés à la livraison rapide ou le service d’achat ultra-rapide en col· collaboration avec Monoprix, qui est proposé en une dizaine de villes par an. France.
Amazon ne partage pas le nombre d’abonnés par pays, affirmant seulement qu’il compte “plus de 200 millions” de membres Prime dans le monde. Le géant américain a annoncé en février augmenter le prix du Prime aux Etats-Unis, un précédent qui lui permet d’être confiant face au risque de licenciements dans un contexte de forte inquiétude des consommateurs sur leur pouvoir d’achat.
“D’après ce que nous avons vu aux États-Unis, il n’y a pas eu de phénomène d’opt-out (déconnexion, ndlr) car nous proposons de plus en plus de services via Prime, et pourtant ce service permet aux consommateurs d’économiser beaucoup “a indiqué la même source à l’AFP.
Début juillet, le groupe a simplifié la procédure de désabonnement de “Prime”, “après un dialogue avec la Commission européenne et les autorités nationales de protection des consommateurs”, avait indiqué Bruxelles au début du mois. Une démarche qui est née après une plainte de plusieurs associations de consommateurs.