Jean-Luc Crucke a retourné sa veste. A son départ pour la Cour constitutionnelle, l’ancien ministre wallon des Finances a annoncé qu’il resterait enfin en politique. Comme La Libre l’a annoncé, son objectif est de créer un “regroupement” politique autour du climat.
Présent ce matin au micro de Bel RTL, Georges-Louis Bouchez est revenu sur ce retournement de situation. “Je vois qu’il a changé d’avis”commença le président du MR. “Ce n’est pas moi qui lui dis d’arrêter la politique. Il décide de changer d’avis, c’est sa liberté. Je lui souhaite le meilleur dans son travail de député.”
Dans cette interview, Jean-Luc Crucke s’est aussi montré un peu critique envers son président. “C’est un secret de polichinelle, Georges-Louis Bouchez et moi sommes en désaccord sur un certain nombre de projets. Malheureusement, avec lui, la forme tue souvent le fond. Les mots sont dangereux.” expliqua-t-il surtout. Des mots qui ne semblaient pas déranger “GLB”. “Toutes ces choses ne m’intéressent pas beaucoup”ça a continué. “Je n’ai qu’un seul adversaire : le taux de chômage en Wallonie. C’est la situation budgétaire extrêmement difficile, etc. (…) Tout cela est un peu agité par le petit monde politique. Mais je ne le suis pas. La Wallonie et j’espère que , comme tout le monde, il s’inscrira dans la démarche de groupe avec un travail efficace dans l’intérêt général que Jean-Luc Crucke devra s’inscrire dans la démarche de groupe. »
Suite à ce retournement de situation, qui remplacera Jean-Luc Crucke à la Cour constitutionnelle ? Une question qui tracasse Georges-Louis Bouchez. “Nous avons dix minutes d’entretien. Si vous faites 5 minutes pour des questions personnelles, je ne pense pas que ma voisine trouvera l’antenne intéressante. Elle aimerait savoir comment elle va payer ses factures, comment on va régler. Taxes, etc. . Mais c’est ton droit “répondu.