Les participants de la Belgian Pride sont-ils victimes d’injections ? Les organisateurs donnent de nouveaux détails

Deux cas de “morsures sauvages” ont été signalés aux organisateurs de la Belgian Pride à Bruxelles. Un homme et une femme disent avoir été victimes, lors du défilé de samedi, de ce nouveau phénomène appelé “point d’aiguille”. “C’est probablement arrivé au Mont des Arts, il y avait beaucoup de monde, mais peut-être aussi dans d’autres quartiers de la ville”, a déclaré Xavier Wyns, porte-parole de la Belgian Pride.

“Il n’est pas encore clair si les événements se sont déroulés en journée ou en soirée. Nous soulignons que c’est un phénomène qui émerge en Europe, dans les soirées, les discothèques et maintenant aussi lors des matchs de football. Nous voulons éduquer le public à la meilleure possible “.

Par le biais des réseaux sociaux, Belgian Pride lance un appel à toute personne victime d’une morsure pour qu’elle se rende à l’hôpital pour une analyse, puis porte plainte auprès de la police et informe l’organisation.

A noter que la police bruxelloise a également lancé un appel aux personnes concernées pour qu’elles se rendent à l’hôpital puis portent plainte.

Le phénomène rumeur ?

Comme La Libre l’expliquait récemment, on parle, dans le cas de la “pointe d’aiguille”, d’un possible nouveau médicament pour le viol dans les fréquentations. Mais le conditionnel reste rigoureux. Les plaintes se sont multipliées sur les réseaux sociaux sans parvenir jusqu’ici au parquet.

En l’absence d’éléments tangibles, concrets et précis, “Cela suggère le phénomène de rumeura avancé Olivier Luminet, professeur de psychologie à l’UCLouvain. En ce moment, il règne un climat anxiogène. Les gens quittent le Covid depuis deux ans, ils sont un peu en alerte, ils font face à de multiples soucis sur la guerre, le coût de la vie… »

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