Le directeur général de l’organisation exhorte les pays à renforcer la surveillance sanitaire pour “identifier tous les cas et les cas contacts afin de contrôler cette épidémie et de prévenir l’infection”.
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Publié le 08/06/2022 à 16:50 Mis à jour le 06/08/2022 à 18:39
Temps de lecture : 1 mn.
Le risque est “réel” que le virus de la variole du singe se propage dans des pays non endémiques, avec 1 000 cas déjà signalés, a indiqué mercredi 8 juin l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le directeur général de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a toutefois déclaré lors d’une conférence de presse que “ce scénario peut être évité”.
Il a donc encouragé les pays à renforcer leurs mesures de surveillance sanitaire pour “identifier tous les cas et les cas contacts pour contrôler cette épidémie et prévenir l’infection”. “L’OMS est particulièrement préoccupée par les risques que ce virus fait peser sur les groupes vulnérables, notamment les enfants et les femmes enceintes”, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L’OMS a souligné à plusieurs reprises que “l’apparition soudaine et inattendue” de virus dans des pays non endémiques suggère qu’il circule depuis un certain temps, mais que sa transmission n’a pas été détectée. La grande majorité des cas signalés à ce jour incluent des “hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes”, mais certains cas de transmission communautaire ont été signalés, même chez les femmes.
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