Dix heures de vol et toutes ses économies pour un baiser annulé de 5 secondes : l’incroyable combat d’Agnès pour son mari, emprisonné depuis 36 ans “pour rien”
Agnes Abramsen ne se rend pas aux États-Unis pour disculper un Amérindien. Avant de se rendre aux États-Unis pour la treizième fois, Agnes Abramsen avait consulté l’administration pénitentiaire américaine. Il avait confirmé qu’il est permis en Amérique d’embrasser un prisonnier, tant que le baiser ne dépasse pas cinq secondes. C’est peu, surtout quand on vient …