Rome remporte la première Europa Conference League, Mourinho est éternel ! – Résumé du joueur et NOTES (Roma 1-0 Feyenoord)

L’AS Rome a remporté la première édition de l’Europa Conference League en remportant la finale mercredi face au Feyenoord (1-0). Spécialiste de la Coupe d’Europe, Jos Mourinho offre son premier titre européen majeur au club italien.

La joie de Smalling et de l’attaquant Zaniolo

Ça y est, les supporters de l’AS Rome peuvent enfin fêter la victoire européenne de leur équipe ! Le club italien a remporté son premier grand trophée continental (il n’avait remporté qu’une Coupe Intercités aux Foires en 1961) en battant Feyenoord (1-0) mercredi en finale de la première édition de l’European Conference League.

Après deux finales perdues, contre Liverpool en C1 en 1984 et l’Inter Milan en C3 en 1991, les Giallorossi ont triomphé grâce au spécialiste Jos Mourinho, qui a offert au football italien son premier titre en club depuis 2010. Il est allé en Ligue des champions avec un trophée. remporté par l’Inter Milan de… Mourinho. Qui devient le premier entraîneur à remporter toutes les Coupes d’Europe !

Zaniolo libère Rome

Lancée par la pression néerlandaise pendant les cinq premières minutes, la Roma a su réagir rapidement tactiquement pour calmer l’adversaire et mettre un terme à ses ambitions offensives. Conséquence, les deux équipes n’ont pas offert grand-chose d’autre qu’une demi-heure. Le club de la Louve s’est créé des occasions intéressantes, avec une passe subtile de Pellegrini (24e) puis une tête d’Abraham (26e), mais le ballon n’a jamais atteint les pieds d’un attaquant romain.

Supérieur tactiquement et un peu meilleur dans le jeu au fil des minutes, Giallorossi de Jos Mourinho a finalement trouvé la faille peu après la demi-heure de jeu. Zaniolo a profité du manque d’intervention de Trauner, sur un long ballon de Mancini, à l’aller. bat Bijlow d’une frappe du gauche (1-0, 32e) ! De manière réaliste, Rome résiste alors assez calmement face à la timide révolte des Hollandais. Feyenoord avait raté la première mi-temps.

Feyenoord se réveille

Au retour des vestiaires, le visage de la rencontre a complètement changé avec la réaction de Feyenoord. Les Néerlandais ont retrouvé leur pressing tout-terrain, leur fougue et ce jeu vertical qui leur avait permis d’accéder à cette finale. Sauvé par son bâton à l’époque en regardant les tirs de Til (47e) et Malacia (51e), Rui Patricio a eu plus de travail en six minutes que durant toute la première période. Malgré la pression de l’opposition, Rome résiste.

Le dernier quart d’heure a été consacré à l’attaque-défense. Rome ne chercha plus à attaquer et se contenta de repousser l’attaque incessante du Feyenoord. Alors que la fin approchait, Bijlow repoussait une frappe de Pellegrini devant sa ligne pour maintenir son équipe en vie (86e), mais les Néerlandais n’avaient finalement pas les ressources pour marquer à nouveau avant le coup de sifflet final. Au terme de leur lien, les Romains purent savourer la nuit de Tirana.

Résultat du match : 6/10

Une première période ferme et décevante jusqu’à ce que la Roma ouvre le score. Cette finale a finalement démarré après la pause avec le réveil de Feyenoord qui a poussé son adversaire à tenter de revenir au tableau d’affichage. Une bien belle rencontre.

Le but:

– Mancini envoie un long ballon dans la surface hollandaise. Trauner manque le cadre de sa tête et le ballon touche le torse de Zaniolo, qui contrôle et dépasse le gardien d’une frappe du gauche (1-0, 32e).

Notes des joueurs

Maxifoot a attribué une note (sur 10) commentaires à chaque joueur.

Homme de match : Chris Smalling (8/10)

Le défenseur central de l’AS Roma a été monstrueux dans cette finale ! Véritable chef de la défense, l’Anglais a remporté tous ses duels et repoussé le danger à de nombreuses reprises dans sa surface. Ce soir était tout simplement infranchissable !

COMME ROME :

Rui Patrcio (7) : le gardien de la Roma a été décisif dans cette finale. S’il a été peu utilisé en première période, puis stoppé par sa crosse sur un ballon capté par Trauner juste après la pause, le Portugais répond présent par des arrêts importants sur un tir de Til (47e) et un coup franc de la Malaisie (51e). . ).

Chris Smalling (8) : Lire le commentaire ci-dessus.

Ibaez (7) : le défenseur axial gauche n’a pas été aussi en vue que ses deux coéquipiers, mais il a fait le boulot derrière. Présent dans les duels et propre dans l’insurrection, il rend une bonne copie.

Gianluca Mancini (7,5) : le défenseur central a réalisé une belle prestation. Un vrai roc au coeur de la première période, où son autorité a bien fait. Son jeu long aussi, à l’image de sa passe à Zaniolo lors de l’ouverture du tableau d’affichage romain (32e). En deuxième mi-temps, il a été très occupé, mais il a tout de même répondu présent et peut être fier de sa finale (10 duels gagnés sur 12).

Bryan Cristante (6) : Le milieu de terrain n’est pas mort. Il a travaillé dans l’ombre pour couper les lignes de passe et combler tous les vides au milieu du terrain. Un jeu de devoir.

Rick Karsdorp (5,5) : Plutôt timide offensivement, avec une tendance à jouer à l’envers, le piston droit s’est concentré sur son travail défensif. Et il s’en est plutôt bien sorti, notamment pour aider son équipe à repousser les vagues adverses en deuxième période. Remplacé en 89 par Matas Via (non non).

Henrikh Mkhitaryan (pas marqué) : De retour de blessure pour cette finale, le milieu de terrain de la Roma a été trahi par son corps après seulement un quart d’heure de jeu. De nouveau blessé, il a été remplacé à 17 ans par Sergio Oliveira (5), qui a réalisé un match assez neutre. Mais il a eu du mal, comme tous ses coéquipiers, à résister à la pression hollandaise en seconde période.

Lorenzo Pellegrini (6) : Le capitaine de la Roma a été très intéressant. Très disponible, il a été le gardien du jeu de son équipe en première période. Son petit extérieur pour Zaniolo aurait pu devenir une passe décisive (24e). Il n’a pas été décisif dans cette finale mais son activité a été belle.

Nicola Zalewski (5,5) : Le piston gauche polonais était légèrement plus avancé que Karsdorp. C’est pourquoi il a proposé un peu plus offensivement, même s’il a parfois laissé des trous dans le dos. Remplacé en 66 par Leonardo Spinazzola (non non).

Nicol Zaniolo (7) : restera le seul buteur de cette finale et le joueur qui a offert à la Roma son premier grand titre européen. Peu trouvé en début de partie, il a profité d’une erreur de Trauner pour marquer sur sa première occasion d’un bon plat. Remplacé à la 66e par Jordan Veretout (non non), dont le tir a été dévié par Bijlow (73e).

Tammy Abraham (5) : Il a rarement été retrouvé par ses coéquipiers, mais il a fait bon usage de ses rares ballons. La contre-attaque semblait être la stratégie préférée de Trauner. Pas de but, mais un danger permanent. Remplacé en 1989 par Eldor Shomurodov (non noté).

FEYENOORD ROTTERDAM :

Justin Bijlow (6) : Enfin, peu sollicité, le gardien du Feyenoord a dû s’incliner face à Zaniolo en première période (32e). Puis il a été décisif sur des tirs de Veretout (73′) et Pellegrini (86′).

Lutsharel Geertruida (5) : l’ailier droit a joué un solide jeu défensif, mais n’a pas su peser très offensivement. Malgré avoir frappé 92 balles, il s’est à peine concentré ou a trouvé ses coéquipiers dans la zone romaine.

Gernot Trauner (3) : le centre n’aura pas un bon souvenir de cette finale. Après 25 minutes, une erreur de la défense gauche de l’équipe locale permet à Zaniolo de se qualifier, surclassant le gardien local et inscrivant un nouveau but pour les visiteurs. Remplacé en 74 par Marcus Pedersen (non indiqué).

Marcos Senesi (6) : a été solide défensivement avec 8 victoires (sur 12), mais a miraculeusement échappé à un carton rouge en seconde période pour une faute sur Abraham en dernière position défensive qui, étrangement, n’a pas été sanctionnée par l’arbitre ou le VAR.

Tyrell Malaysia (6) : Plutôt discret en première période, le latéral gauche s’est réveillé après la pause. Il a beaucoup provoqué à ses côtés en deuxième période et a lancé plusieurs centres dangereux. Sa performance n’a pas échappé à l’OL qui s’intéresse à lui. Remplacé en 89 par Alireza Jahanbakhsh (non non).

Fredrik Aursnes (5) : présent à la reprise et précis dans ses transmissions, le milieu de terrain a livré une fin correcte.

Orkun Kk (5) : On attendait plus que le n°10 de Feyenoord dans cette finale. Hormis un tir raté (18e) et un tir flottant capté par Rui Patricio (41e), il n’a pas mis beaucoup de danger dans le but adverse. Placé trop bas en première période, il est monté plus haut après la pause pour soutenir les offensives de son équipe. Remplacé en 88 par Patrick Walemark (non noté).

Reiss Nelson (4) : Un match assez discret offensivement. L’attaquant d’Arsenal n’a fait que peu de différence à l’avant, travaillant principalement sur la défensive. Ce n’est pas son rôle. Il a été remplacé après 74 minutes de jeu par Bryan Linssen.

Guus Til (4) : Le milieu offensif néerlandais n’a pas été égalé dans cette finale. Assez discret en première période, où ses initiatives ont souvent été avortées très vite. Un tir de Rui Patricio (47e). Remplacé en 59 par Jens Toornstra (non non).

Luis Sinisterra (5) : l’ailier du Feyenoord a bien débuté son match, mettant une petite accélération côté gauche, puis s’est fait disparaître jusqu’à la pause. Mais il est bien revenu en seconde période, son lien avec la Malaisie a causé des problèmes à Rome.

Cyriel Dessers (3) : Une des grosses déceptions de cette finale. Déconcerté par la défense romaine, l’attaquant du Feyenoord s’est énervé et a progressivement quitté son jeu en première période. Il est revenu sur le terrain dans une humeur différente après la pause, mais n’a jamais été en mesure de marquer ce soir-là.

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