Un dernier mood signé Maïli Bernaerts.
Au début des années 2000, porter des vêtements de la marque américaine Abercrombie & Fitch était bien plus qu’un simple choix vestimentaire, c’était la sécurité de rejoindre le club très fermé des fashionistas. C’est bien simple, chez la jeunesse aisée et branchée, les t-shirts et sweats de la marque se coupent comme des petits pains et l’ouverture d’une nouvelle boutique est un événement.