Le duel pour la pole position aux 24 Heures du Mans 2022 s’annonce ajusté en LM P2 ! La lutte pour la première partie du classement a déjà eu lieu avec les 6 voitures classées pour l’Hyperpole dans la même seconde.
Comme prévu, le WRT a joué le rôle principal dans cette première séance de qualification de la semaine. Avec trois prototypes présentés à la Sarthe, l’équipe belge n’est pas allée dans le détail pour réaliser le meilleur temps de la catégorie 3’29″898 signé Robin Frijns au n°31 tandis que Norman Nato (n°41) a terminé 3e un peu moins de 6 dixièmes derrière la voiture sœur et juste derrière la JOTA #38 pilotée par Antonio Felix da Costa.
Les trois derniers tickets pour l’Hyperpole ont été remportés par les deux voitures de United Autosports avec la n°23 devant la n°22, et la presse n°9 qui dispute ses premières 24 Heures du Mans. Richard Mille Racing termine en tête du Top 6, manquant de peu la qualification pour l’Hyperpole.
Chez Vector, ces premiers classements des 24 Heures du Mans ne se sont pas déroulés comme prévu. L’Oreca 07 N°10 n’a même pas pu participer. Un problème de moteur rencontré lors de l’EL1 a empêché l’équipe anglaise de participer à la session. L’équipe espère pouvoir le changer à temps pour jouer EL2 ce mercredi à 22h00.
En Hypercar pas de surprise puisque les 5 voitures inscrites dans la catégorie sont automatiquement classées pour l’Hyperpole prévue ce jeudi à 20h. Au match retour, c’est la Toyota N°7 qui menait le peloton avec un temps de 3’27”247 de José María López devant les deux 007 de Glickenhaus. Logiquement, Alpine ne prend aucun risque et accumule les tours pour la dernière partie du classement. Nicolas Lapierre a terminé à 2’409 du GR010 N°7 avec un meilleur temps de 3’29’656.
Logique respectée dans GTE Pro
Accueillant la Ferrari 488 GTE EVO N°74, la catégorie GTE Pro devait voir une voiture éliminée avant l’Hyperpole pour la première fois en 2020. De quoi rajouter du challenge au classement. Eh bien, c’est ce que nous pensions. Si l’on s’attendait à une grosse bagarre entre les métiers et la voiture de Riley Motorsport, l’ordre n’a pas été modifié lors de la séance qualificative.
Confiée à Felipe Fraga, l’équipe italienne Riley Motorsports n’a pas pu se qualifier dans le top 6, laissant la voie libre aux Porsche, Corvettes et Ferrari officielles pour l’Hyperpole de ce jeudi. Le meilleur temps revient à la Porsche N°92 avec un tour en 3.50″999 au crédit de Laurens Vanthoor devant la Corvette N°63 et la Porsche N°91.
Au GTE AM, l’Aston Martin Vantage AMR n°98 (Northwest AMR) a dominé la catégorie avec Nicki Thiim au volant. Le Danois a réalisé son pas le plus rapide en 3,55″ 559. Sur la ligne, ce qui brille en DTM cette année n’a jamais été un souci puisque Mikkel Jensen (Ferrari n°57 – Kessel Racing), deuxième derrière lui, a terminé à plus de 9 dixièmes. Ferrari, en revanche, reste le constructeur le mieux placé pour la pole position avec pas moins de 4 488 GTE EVO classées pour la phase suivante.
Du côté des éliminés, petite déception avec la Porsche n°79 de WeatherTech Racing pilotée par le trio Cooper MacNeil, Julien Andlauer et Thomas Merrill. Debout sur la piste en raison de l’arrivée de la pluie à 20 minutes du drapeau à damier, Andlauer n’a pas pu améliorer sa précédente marque de 3’54″ 912 pour se qualifier pour l’Hyperpole.
A noter que le classement a été marqué par l’accident du débutant Michael Fassbender (Porsche n°93 – Proton Compétition) à 30 minutes de la fin. L’acteur qui découvre le double chrono a commis une erreur en freinant la première chicane des Hunaudières, endommageant gravement sa voiture et provoquant par la même occasion le seul drapeau rouge de la séance.
🟥 Drapeau rouge au classement 🟥
La séance s’est arrêtée avec un peu plus de 30 minutes au compteur. La Porsche Proton Competition #93 se redresse. Le chauffeur va bien 👍
⏱️ | @FIAWEC pic.twitter.com/wKnhzJesoM
– 24 Heures du Mans (@24hoursoflemans) 8 juin 2022
LIRE AUSSI > Le programme des 24 Heures du Mans 2022