Après avoir échoué au test d’entrée en médecine, de nombreux étudiants se tournent vers le secteur de la santé. Car malgré la reprise de l’examen un an plus tard, mais aussi par choix. Témoin.
Article réservé aux abonnés Journaliste au service de la Société Par Charlotte Hutin Publié le 14/07/2022 à 19:07 Temps de lecture : 4 min
Quand j’ai échoué à l’examen d’entrée en médecine, mon rêve d’enfant s’est tout simplement effondré. Comme Aurore, ils sont plusieurs milliers de déçus chaque année de voir fermées les portes des cabinets médicaux (entre 3 et 5 000 selon les années). Loin de se décourager, ces étudiants optent toutefois généralement pour un plan B : sciences biomédicales, sciences pharmaceutiques ou encore kinésithérapie. Dans quelle proportion ? « Pour obtenir l’information, notre service statistique devrait croiser des données issues de bases de données non anonymes, ce qui est interdit par le RGPD (Règlement général sur la protection des données, ndlr). Nous ne pourrons fournir ce type d’informations que lorsque le projet e-landscape sera terminé et que toutes les données seront accessibles de manière anonyme. »
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