Par Théodore Azouze
Publié hier à 19:58, Mis à jour hier à 19:58
Ce mardi 26 juillet 2022, les femmes du groupe LFI, comme Rachel Keke, sont arrivées à égalité à l’Assemblée nationale. BERTRAND GUAY/AFP
HISTOIRE – Avec la demande d’Eric Ciotti de rendre obligatoire le port de la cravate dans l’Hémicicule, le débat sur les codes vestimentaires au Palais Bourbon s’accélère.
Cravate ou pas cravate ? Veste ou robe ? Robe ou jean ? Dans les sections survoltées du Palau Bourbó, la question vestimentaire agite les députés. Ce mardi, ce sont les femmes du groupe LFI qui sont arrivées à égalité à l’Assemblée, à la séance hebdomadaire des questions au gouvernement. Comme un refus du parlementaire LR Éric Ciotti qui, la semaine dernière, avait mis le feu aux poudres, demandant dans une lettre à la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, “l’obligation du port de la cravate pour les hommes à l’Hémicicule”.
Le député des Alpes Maritimes a pointé explicitement “l’assouplissement” des députés de La France insoumise à la tête desquels Alexis Corbière, Ugo Bernalicis ou Adrien Quatennens qui ne portent jamais de cravate. Une attitude qui ne transgresse pas le règlement, dont l’article 9 stipule que l’habit des députés doit “ressembler à l’habit du peuple”. “Il est clair que (cet article) est désormais insuffisant dans…
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