L’embargo progressif sur le pétrole russe nécessite de trouver des sources d’approvisionnement alternatives, notamment pour le diesel. La reprise de la demande chinoise pourrait contribuer à gonfler encore plus les prix.
Article réservé aux abonnés Journaliste du Département d’économie Par Bernard Padoan Publié le 31/05/2022 à 18:06 Temps de lecture : 5 min
Pas de panique sur les marchés pétroliers à l’annonce par le Conseil européen d’un accord sur un embargo progressif sur les importations de pétrole russe : ce mardi après-midi, à Londres et à New York, le baril de Brent en mer du Nord est allé prendre “seulement” 1,36 % à 123,375 $ et West Texas Intermediate 0,30 % à 117,28 $. Comme souvent dans ces dossiers, l’accélération des derniers jours de discussions autour du sixième paquet de sanctions avait déjà conduit les commerçants à pré-intégrer le risque de déséquilibre dans les prix – qui ont augmenté de 10% la semaine dernière – issus de la décision européenne . . Cependant, le pétrole brut a de nouveau atteint de nouveaux sommets : le 7 mars, le Brent a atteint un plus haut à 139,13 dollars et le WTI à 130,50 dollars le baril, des niveaux jamais vus depuis la crise financière de 2008. – et personne ne s’attend à voir un rebond prochainement.
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