Orque dans la Seine : “Griffes et moustaches de phoque retrouvées dans l’estomac”

Quelles sont les causes de désorientation chez les animaux qui vivent normalement en groupe et dans les eaux marines ? Des activités humaines sont-elles impliquées ? C’est aux spécialistes de l’Observatoire Pelagis, basé à La Rochelle, de le dire.

L’animal sauvage qui émerge de l’eau de la Seine. Il pèse 1,1 tonne et mesure 4,26 m. Son squelette a été récupéré par le Muséum d’histoire naturelle de Paris.

Cécile Dars / Pelagis

Dès mardi matin, deux représentants de l’observatoire des mammifères (notamment des dauphins) et des oiseaux marins, coordinateur du Réseau national des échouages, se sont rendus sur le site, à Rives-en-Seine, dans le département de la Seine-Maritime, pour procéder à l’autopsie. des restes.

Analyse actuelle

Un matin, “on a récupéré tout ce qu’on pouvait”, raconte Cécile Dars, ingénieur d’études chez Pelagis. C’est-à-dire des échantillons de toute une gamme d’organes, du foie à la peau pour les bactéries et les champignons, en passant par les muscles, le cerveau, les poumons, les intestins ou encore les ovaires puisqu’il s’agissait d’une jeune femme. .

“Ce qui nous a surpris, c’est de trouver des griffes et des moustaches de phoque dans l’estomac. Ce n’est pas le régime alimentaire des épaulards qui fréquentent souvent la côte atlantique. ” Ce qui suggère que l’animal venait de loin. »

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