HISTOIRE – En fin de campagne, le président craint une fausse majorité, voire une majorité relative.
Le contrat est rédigé, seule la signature manque. Ce que les Français décideront de placer ou non à la veille du second tour des législatives. Car si le président de la République a réalisé une performance inédite en étant réélu pour un second mandat, il n’y a toujours rien décidé par lui. Sans majorité absolue à l’Assemblée nationale, il est impossible de mettre en œuvre son programme. Pire, c’est même celle de Nupes qui l’emporterait en cas de cohabitation avec Jean-Luc Mélenchon. Scénario de rêve d’un côté, scénario de cauchemar de l’autre… Et, entre les deux, de multiples alternatives.
Autant d’hypothèses pour un ticket tiroir, qu’Emmanuel Macron s’est donné un mois pour ouvrir les unes après les autres. Retraité depuis fin avril, le chef de l’Etat a pris “quelques pas en arrière” pour observer le paysage politique et assister à l’alliance inattendue de toute la gauche contre lui. C’est le risque principal, l’alerte rouge. La dynamique est là. Elle fait un…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% pour le savoir.
Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.
Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois
Déjà inscrit? se connecter