Affaire Carlos Ghosn : deux magistrats et un enquêteur français à Tokyo pour interroger

L’ancien PDG de l’Alliance Renaut-Nissan, sous le coup de deux mandats d’arrêt internationaux, est soupçonné, entre autres, de blanchiment d’argent en bande organisée et de corruption, ce qu’il nie.

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Publié le 07/02/2022 à 20:32 Mis à jour le 07/02/2022 à 20:40

Temps de lecture : 1 mn.

Deux magistrats et un enquêteur français sont arrivés à Tokyo (Japon) samedi 2 juillet, pour interroger l’enquête du parquet de Nanterre contre Carlos Ghosn, selon une source proche de franceinfo, a confirmé une information de l’AFP.

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L’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan est soupçonné d’avoir développé, entre 2012 et 2017, un complot de blanchiment d’argent en bande organisée et de corruption avec quatre responsables du concessionnaire automobile omanais Suhail Bahwan Automobiles (SBA). Carlos Ghosn est accusé d’avoir ordonné le versement de primes Renault au concessionnaire SBA. Il conteste ces accusations.

Les deux magistrats de Nanterre et l’enquêteur de l’Office central de lutte contre la corruption et la délinquance financière et fiscale (OLCCIFF) sont dans la capitale japonaise jusqu’à vendredi.

L’information judiciaire, ouverte par le parquet de Nanterre en février 2020, a abouti le 21 avril à l’émission d’un mandat d’arrêt international contre l’ancien magnat de l’automobile pour corruption passive, détournement de biens à la sécurité sociale, abus de confiance et argent organisé. blanchiment. Après avoir fui le Japon fin 2019 vers le Liban, Carlos Ghosn, 68 ans, fait également l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice japonaise.

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