« Calme-toi Carlos ! » », a été contraint d’appeler un spectateur après seulement 26 minutes de jeu, le temps nécessaire à Alcaraz pour boucler un premier set unilatéral. Dépassé dans tous les domaines, Khachanov a semblé impuissant face à la puissance de l’Espagnol (12 tirs gagnants et 100% de points marqués au filet dans le premier set).
Dans le froid de la nuit parisienne, ce quart de finale allait être bien plus rapide que le combat de 4h21 entre Rafael Nadal et Félix Auger-Aliassime. Mais le Russe a lentement sorti la tête de l’eau et a montré un meilleur visage dès le début de la deuxième manche. Ivre de coups d’Alcaraz, le 25e joueur mondial a cependant lâché son service dans le septième jeu et s’est retrouvé devant deux sets à rien en 1h15.
Un break accordé dans le troisième set comme seule “erreur”
S’il n’avait jusqu’ici eu aucune balle de break à repousser, l’un des favoris de la victoire finale a renoncé à sa mise en jeu dans le troisième set, peu après avoir breaké Khachanov. Une “erreur” a été rapidement mise à jour, l’Espagnol regagnant sereinement sa propriété. Il aura fallu 4h34 et cinq sets pour se débarrasser de son compatriote Albert Ramos-Vinolas au deuxième tour, sauvant une balle de jeu au passage, puis se diriger vers une victoire autoritaire en moins de deux heures. a sauvé cinq points de jeu, obligeant Alcaraz à mettre fin à son service. Chose faite sans trembler par le jeune prodige espagnol, qui s’est rendu en quart de finale après 2h14 d’un match dominé de bout en bout.