Emmanuel Macron à Bormes-les-Mimosas ERIC GAILLARD / REUTERS
DÉCISION – Le chef de l’État appelle à l’unité nationale et aux valeurs démocratiques pour faire face aux conséquences économiques du conflit russo-ukrainien. Une noble ambition dont les modalités pratiques restent à définir.
Noir c’est noir. La rentrée scolaire de septembre 2022 sera-t-elle encore plus scellée qu’Emmanuel Macron lui-même ne le pensait initialement avant les vacances ? “Nous devons tous nous préparer à ce que (la guerre en Ukraine) dure. L’été et le début de l’automne seront certainement très durs”, avait-il prédit le 14 juillet lors de son interview télévisée. n’hésite pas à durcir le ton le 19 août dernier lors de son traditionnel discours à Bornes les Mimosas (Var), ville de son lieu de villégiature au Fort de Brégançon.Il profite de la commémoration du débarquement des troupes alliées en Provence (août 1944) pour livrer ce discours solennel : « Je pense à notre peuple, qui aura besoin de la force de l’âme pour affronter les temps qui viennent, pour résister aux incertitudes. tantôt à la facilité et à l’adversité et, ensemble, nous acceptons de payer le prix de notre liberté et de nos valeurs.”
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Son discours presque Churchillien (“Je n’ai rien à offrir que du sang, . . .
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