Attaques par piqûre : les festivals misent sur la prévention

Au-delà de ces mesures préventives, le président estime qu’il est difficile de faire plus, à ce stade. “Nous n’avons aucune issue et nous ne pouvons pas commencer à chercher tout le monde.”

Aussi, rappelez-vous, les festivals ne sont pas les seuls rassemblements en question. Pour lui, une approche plus globale s’impose, ciblant tous les événements massifs qui peuvent l’affecter. Et si le problème prend de l’ampleur, il faudrait “tourner la table pour trouver des solutions pour rassurer tout le monde”.

Un problème qui inquiète les organisateurs

Pour le président de Dour et de l’Association des festivals wallons et bruxellois, le problème des morsures sauvages est bien présent : il reconnaît que la question revient souvent dans les conversations entre collègues.

“Nous en avons encore parlé la semaine dernière lors de notre assemblée générale. Il y a quinze jours, nous avons eu des problèmes à Inc Rock, mais le parquet s’est emparé de l’affaire et nous espérons avoir des réponses rapidement pour voir si les faits sont avérés.” Dans le Brabant wallon, il y a deux semaines, certains festivaliers se sont plaints d’attaques à la seringue, notamment lors des “pogos” lors de concerts.

Ce n’est pas un cas isolé : cette semaine encore, le festival “We R Young” à Hasselt a été arrêté après qu’une quinzaine de jeunes filles soient tombées malades. La piste des morsures sauvages y est également en jeu, mais elle n’a pas encore été confirmée.

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