Attention, les tiques sont de retour, les Alpes-Maritimes et le Var à découvert

C’est le destin des randonneurs, randonneurs, vététistes et autres amoureux de la nature. Les tiques sont revenues avec la hausse des températures et ne disparaîtront qu’à l’automne, ces acariens sont effrayés dès que les températures dépassent 4°C.

Et contrairement aux idées reçues, les tiques ne vivent pas que dans les forêts et les pâturages. Selon une étude de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), ces buveurs de sang nous attaquent même à la maison.

Un quart des piqûres de tiques surviennent dans les jardins privés et même 4 % dans les habitations.

Une carte de France vient d’être publiée illustrant la présence des tiques sur le territoire, établie entre autres par l’INRAE, le Centre de coopération internationale pour la recherche (CIRAD) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

Vous l’aurez compris, les Alpes Maritimes et le Var sont des lieux de vie de cet acarien parasite. On remarque aussi qu’il n’y en a pas ou très peu en bord de mer, même pas au-dessus de 1 200-1 400 mètres.

Le gros problème avec les tiques, c’est qu’en vous mordant la peau et en buvant votre sang (presque sans douleur), elles peuvent transmettre diverses maladies et allergies : babébiose, tularémie, maladie de Lyme…

Que faire après une piqûre de tique

Après avoir remarqué la présence d’une tique sur son corps, il faut la retirer en la tournant, comme si on la dévissait. Il est possible de se procurer des pincettes à tiques en pharmacie. Le ministère de la Santé recommande donc une surveillance attentive de la zone. Si une plaque rouge apparaît et s’étend, consultez un médecin.

Les animaux domestiques, en particulier les chiens, sont également une cible fréquente des tiques. Outre la maladie de Lyme, ils peuvent notamment transmettre la piroplasmose. Aussi, une autre bonne habitude à adopter est d’inspecter les poils de l’animal pour vérifier la présence de tiques. L’élimination des acariens, s’ils sont présents, doit être effectuée avec les mêmes précautions que pour un humain.

Par ailleurs, l’INRAe incite la population à signaler la présence de tiques sur son territoire, dans le cadre du programme de recherche CiTIQUE. Pour cela, deux possibilités : via Internet ou par mail, en collant la coche trouvée sur une feuille.

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