Lors de l’annonce de sa démission, les propos du Premier ministre britannique ont trouvé un écho quelque peu hostile.
Boris Johnson au large du 10 Downing Street, le 7 juillet 2022 – AFP Par la rédaction Publié le 07/07/2022 à 15:36 Temps de lecture : 1 min
Le Premier ministre britannique Boris Johnson, usé par les scandales et affaibli par une série de désertions sans précédent, a annoncé jeudi sa propre démission à la tête du Parti conservateur, ouvrant la voie à son remplacement à la tête du gouvernement.
Au moment où il annonçait la sortie, après deux jours de séisme politique à Downing Street, le chef du gouvernement britannique a été hué par des manifestants, comme l’a souligné Euronews.
Lors de son discours de démission, Boris Johnson a reconnu que “personne n’est indispensable en politique”. Debout devant la porte du numéro 10, il a évoqué son chagrin à l’idée de quitter “le plus beau métier du monde” avant d’ajouter que “la semaine prochaine le calendrier pour nommer son successeur sera annoncé”.