La Région de Bruxelles-Capitale compte actuellement 113 métiers identifiés comme des fonctions critiques, pour lesquels les employeurs peinent à embaucher, a indiqué vendredi l’Office régional de l’emploi Actiris.
La construction, l’informatique, l’éducation et les soins personnels sont particulièrement touchés. Ces métiers attirent trop peu de candidats ou ceux qui sont intéressés n’ont pas la qualification adéquate (formation, expérience, compétences linguistiques), détaille Actiris. Elles peuvent aussi concerner des conditions de travail difficiles avec des travaux lourds ou dangereux, des quarts de week-end ou de nuit, de la précarité ou des bas salaires. Dans la liste officielle des fonctions critiques publiée par view.brussels, l’Observatoire bruxellois de l’emploi et de la formation, on trouve des comptables, des gestionnaires d’assurances, des carreleurs, des conducteurs de chantier, des conducteurs d’engins de chantier, des maçons, des couvreurs, des responsables d’exploitation informatique, des gardiens, des concierges, des cuisiniers. . , serveurs, infirmiers, pharmaciens, enseignants ou encore chauffeurs. La plupart des professions figurent sur cette liste depuis plusieurs années.
Dès lors, l’agence pour l’emploi souligne que la formation ou les études menant à ces métiers rares augmentent fortement les chances de trouver un emploi. Pour décrocher un emploi dans ces lieux, il existe également des formations professionnelles avec des partenaires Aciris ou des formations en alternance (secondaire ou supérieur).
La liste complète est disponible sur le site Aciris :