“J’ai vu la mort sur mon visage.” A peine installée sur une terrasse du 9ème arrondissement, Christine se plonge dans le récit de son séjour express dans la capitale britannique vendredi dernier pour la commémoration des cinq ans après les attentats du pont de Londres.Le 3 juin, 2017, huit personnes sont mortes sous la haine des terroristes, dont “l’amour de [sa] vie, Xavier Thomas ». Vêtue de noir – il ne faut pas y voir un signe, dit-il – la jeune quinquagénaire ferme ses grands yeux bleus, conseil de son psychologue pour l’aider à traverser cette journée où elle aussi a failli mourir, écrasée par un terroriste van.