Pour convaincre les étudiants de partir à l’étranger, la société belge WEP a plusieurs atouts dans son sac. Il a notamment créé une « tribu » d’étudiants bénévoles… payés pour faire passer la bonne parole.
Article réservé aux abonnés Par la rédaction Publié le 27/06/2022 à 06:00 Temps de lecture : 7 min
Rentrer chez soi après avoir fait tant de projets, après avoir imaginé des montagnes et des merveilles, c’est psychologiquement difficile. WEP vous promet tout ce dont vous rêvez depuis des années. Il avait l’air parfait. Cependant, rien ne s’est passé comme prévu », raconte Vita, qui est revenue prématurément d’un séjour linguistique au Canada avec WEP.
En Belgique, environ 2.500 étudiants se tournent chaque année vers WEP pour planifier un séjour linguistique à l’étranger. Au fil du temps, l’organisation est devenue une véritable marque. Qui dit marque, dit aussi image à peaufiner. Le Soir a enquêté sur cette organisation, souvent qualifiée d’« usine à rêves » par les témoins contactés pour compléter ce dossier (dix au total). Un rêve qui, pour certains étudiants, se réalise. Mais cela, pour d’autres, s’apparente à un mirage.
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