l’essentiel Ce lundi 4 juillet, Bruno Le Maire a annoncé la mise en place d’une prime carburant. Montant, bénéficiaires, versement… La Dépêche du Midi fait le point sur ce que l’on sait déjà sur cette nouvelle aide.
Invité de France Inter ce lundi 4 juillet, Bruno Le Maire a annoncé la mise en place d’une nouvelle bourse carburant pour tous ceux qui sont contraints d’utiliser leur voiture pour se rendre au travail. Aide aux revenus. Et qui irait, alors, au-delà de l’indemnisation dédiée aux “gros coureurs”, c’est-à-dire pour “faire plus de 12 000 km par an”.
Le gouvernement planche sur une “indemnisation plus généreuse pour tous ceux qui sont contraints de prendre leur véhicule pour se rendre au travail, encore une fois qu’ils soient salariés ou éduqués”, a précisé le ministre de l’Economie.
Qui peut en bénéficier ?
Cette subvention au carburant sera versée “en fonction du niveau de revenu”, a précisé Bruno Le Maire. Selon les informations du Parisien, environ 11 millions de foyers, soit ceux qui perçoivent jusqu’à environ 1.600 euros nets par mois, correspondant à la moitié des Français les plus pauvres, pourraient bénéficier de ce dispositif.
“Je pourrais monter jusqu’au 6e décile (60% des Français les plus modestes) mais ce n’est pas clair”, a confié un haut fonctionnaire à nos confrères.
À combien s’élèvera cette aide ?
Le ministère de l’Économie n’a pas encore annoncé le montant. Bercy a toutefois précisé à nos confrères que cette “prime carburant sera versée en une seule fois. Ils parcourent plus de 12 000 km par an”.
Comment dois-je le commander ?
Pour bénéficier de ces aides, les personnes intéressées doivent se connecter sur le site des impôts, afin de remplir une demande d’aide. L’Etat vérifiera alors les critères de revenus et les contrats d’assurance automobile.
Cet appareil peut-il être ajouté à d’autres?
Si l’approvisionnement en carburant voit le jour, “les différents dispositifs ne s’additionnent pas”, a déclaré Bercy au Parisien. Par conséquent, l’aide à la pompe de 0,18 cents ne sera plus prolongée jusqu’à la fin de l’année.
A noter que l’appareil n’est pas encore validé. En effet, la proposition du gouvernement doit d’abord être discutée puis votée par les parlementaires.