Comme d’autres maladies infectieuses, le covid peut provoquer des troubles capillaires souvent passagers. La reprise des relations sociales incite aussi à tenter d’y remédier.
Article réservé aux abonnés Adjointe du Département de la Société Par Sandra Durieux Publié le 16/06/2022 à 16:01 Temps de lecture : 4 min
La tendance porte désormais un nom : la “skinification”. Ou l’art de prendre soin de ses cheveux tout en prenant soin de sa peau (skin, en anglais). Les pharmaciens ont depuis longtemps remarqué une augmentation de la demande de produits de soins capillaires. “Surtout pour les traitements contre la chute des cheveux”, précise Pierre-Pascal Hecq, PDG d’Universal Pharma, qui gère 31 pharmacies en Wallonie et à Bruxelles. “C’est inhabituel car ce genre de demandes arrive généralement à l’automne. Chez Medi-Market – 58 parapharmacies et 27 pharmacies en Belgique – où le secteur des produits antichute est minoritaire, on constate une croissance de 10% tout au long de l’année sans pouvoir en déterminer les causes.
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