Coronavirus : derrière la reprise des contaminations, des variants omicron

La pollution a augmenté de 21% par rapport à la semaine précédente.

Par la rédaction Publié le 06/09/2022 à 11:24 Temps de lecture : 2 min

Les chiffres de la pollution augmentent en Belgique, ce qui ne s’était pas produit depuis plusieurs semaines. Selon les informations publiées par Sciensano, 1 585 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été détectées en moyenne entre le 29 mai et le 4 juin. Il s’agit d’une augmentation de 21 % par rapport à la semaine précédente.

Cette reprise de la propagation du virus s’explique bien sûr par la fin des mesures sanitaires, mais elle est surtout portée par la large circulation des sous-variantes omicron BA.4 et BA.5. C’est ce que le virologue Steven Van Gucht a déclaré à The Last Hour. “C’est un peu tôt pour parler d’une recrudescence de l’épidémie, mais cela ne m’étonnerait pas que nous entrions dans une période où nous assistons à une recrudescence des infections”, assure le virologue. « S’ils ne sont pas plus dangereux, ils sont en moyenne 10 % plus contagieux que BA.2 et on voit que ces sous-variantes ont pris le relais depuis quelques semaines. Ils représentent aujourd’hui 50% des infections et on a vu par le passé que lorsqu’un variant atteignait ce stade, cela pouvait avoir un impact sur la courbe. Ici on en est arrivé là, on voit donc que le nombre de pollutions ne diminue plus et au contraire semble augmenter. »


Lire aussi Coronavirus : le ticket sécurisé du Covid n’a pas dit son dernier mot

Vers une nouvelle vague ?

Steven Van Gucht se veut toutefois rassurant. A l’aube de la saison estivale, les experts prédisent davantage une “vague estivale” qu’une vague de pollution similaire à celles que nous avons vues par le passé. “On peut s’attendre à une reprise des cas, sans reprise forte des hospitalisations”, a déclaré Van Gucht dans les colonnes de la DH. “Cela peut durer jusqu’à mi-juillet voire début août puis ralentir. De plus, nous n’essayons pas de ralentir la courbe autant que possible car il n’y a pas de risques pour notre système de santé. Cependant, nous devons rester prudents.” pour les plus vulnérables, sachant qu’il y a actuellement environ 5 voire 6 décès par jour. »

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *