Coronavirus: les cas pourraient être jusqu’à huit fois plus élevés que ceux détectés

C’est l’un des résultats d’une étude menée par l’ULiège sur une cohorte d’étudiants et de membres du personnel depuis avril 2021. Le suivi s’est également penché sur l’efficacité des anticorps contre le virus.

Article réservé aux abonnés Adjoint au chef du service Société Par Sandra Durieux Publié le 30/06/2022 à 06:01 Temps de lecture : 4 min

Débuté en septembre 2020 et clôturé le 30 juin, le dépistage généralisé organisé à l’ULiège a permis d’effectuer environ 120 000 tests à partir d’échantillons d’auto-salive fournis gratuitement aux étudiants et aux membres du personnel. Au-delà du contrôle de l’épidémie à l’université, ce test généralisé a été une information inattendue pour les chercheurs, notamment ceux réunis au sein du Groupe d’évaluation des risques (RAG) dirigé par Anne-Françoise Donneau, Laurent Gillet et Fabrice Bureau, également vice-recteur à la recherche. A travers l’étude « SARSSUV », la réponse immunitaire induite par l’infection et/ou la vaccination est analysée plus en profondeur. 1 200 bénévoles, membres du personnel et étudiants, ont accepté de se soumettre à des tests plus approfondis, comme des analyses de sang, pour aider les chercheurs à mieux comprendre comment et pourquoi notre corps réagit ou non au virus.

Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de :

  • Accès illimité à tous les articles, fichiers et rapports éditoriaux

  • Le journal en version numérique

  • Confort de lecture avec publicité limitée


Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *