Désormais, principalement en Belgique, le petit frère d’Omicron fait grimper les chiffres épidémiques principalement en raison de sa capacité à briser l’immunité induite par la vaccination ou une infection antérieure.
Article réservé aux abonnés Directrice adjointe du département Société Par Sandra Durieux Publié le 26/06/2022 à 17:35 Temps de lecture : 3 min
Un avion furtif. C’est l’image donnée par l’infectologue français Gilles Pialoux pour décrire la capacité inédite du variant omicron et encore plus de ses frères cadets BA.4 et BA.5 à passer en dessous des défenses immunitaires acquises lors de la pré-infection covid-19 o . vaccination. Un avantage qui permet d’augmenter le nombre de personnes potentiellement touchées – les non vaccinés et les non infectés sont quasiment inexistants – par le biais de réinfections ou d’infections avancées (post-vaccination). En Belgique, où BA.5 devrait devenir cette semaine la variante dominante – représentant 49% des cas détectés selon le dernier rapport de surveillance génomique de la KULeuven -, le nombre de contaminations a augmenté de 25% (plus de 3.000 cas par jour) . et les hospitalisations de 32% (87 admissions par covid par jour) en une semaine sans que cela inquiète experts et autorités à ce stade.
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