Covid : la quatrième dose ouverte à tous les soignants, sans engagement

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PAR AFP Mis à jour le 26/07/2022 à 19:00

Mis à jour le 26/07/2022 à 19:00 Publié le 26/07/2022 à 19:05

illustration Photo Dylan Meiffret

Covid : la quatrième dose ouverte à tous les soignants, sans engagement

Par AFP Le 26/07 à 19:05 Mis à jour le 26/07 à 19:00

Le deuxième rappel de vaccination contre le Covid-19 a été étendu ce mardi à tous les soignants, pompiers, aides domestiques et autres personnels de santé et médico-sociaux, sur la base du volontariat, selon une note du ministère de la Santé.

“Tous les professionnels de santé, quel que soit leur âge ou leur état de santé”, peuvent désormais recevoir leur quatrième dose de vaccin anti-Covid, indique la Direction générale de la santé (DGS) dans un message “DGS-Urgent” adressé à tous les soignants

Cette décision s’applique également aux “salariés du secteur sanitaire et médico-social, des aides à domicile qui interviennent auprès de personnes vulnérables, des professionnels des transports sanitaires, ainsi que des sapeurs-pompiers”, sans critère d’âge, d’état de santé ou de “mode d’exercice”.

Possible “six mois après le premier rappel”, soit trois mois après une éventuelle infection survenue entre-temps, “ce second rappel est ouvert aux professionnels qui le souhaitent” et “n’entre pas dans le champ de l’obligation de vaccination”, précise-t-il. la DGS, alors que la troisième dose est nécessaire à partir du 30 janvier pour ces mêmes métiers.

Vendredi, le Gouvernement a également maintenu son refus de réintégrer les personnels suspendus pour manquement à cette obligation, après plusieurs avis défavorables des autorités sanitaires.

En revanche, elle a prolongé à plusieurs reprises la campagne de vaccination de la quatrième dose : initialement réservée aux plus de 60 ans et immunodéprimés, elle est également ouverte depuis la semaine dernière à tous les adultes « à risque de souffrir d’une forme sévère de Covid ». . les femmes enceintes et tous ceux “qui vivent dans l’entourage” de ces différents publics.

Soit 17 millions de personnes “éligibles”, sans compter les soignants, pour un peu plus de 4,8 millions d’injections selon le décompte du ministère, arrêtées dimanche.

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