Une soixantaine de cyclistes en tenue se sont rassemblés devant le tribunal de Saintes, où se défendait l’affaire, jeudi 23 juin. “Nous sommes une grande famille. Quand quelqu’un touche quelqu’un dans notre famille, nous devons nous défendre”, a déclaré au micro Teodoro Bartuccio, président de “Mon vélo, c’est une vie”. Le secrétaire général de la Fédération française de cyclisme, Claude -Hélène Yvard-Guermonprez rappelle trois revendications : un module de sensibilisation à l’apprentissage du permis de conduire, conforme aux dispositions exemplaires et aux sanctions.
L’observation a duré trois heures. Le cycliste explique qu’il a fait signe au conducteur de ralentir avec sa main. Le conducteur affirme avoir vu un doigt du milieu. Il se tourna pour rattraper le cycliste. “Je suis formel, je n’ai pas touché au vélo”, insiste-t-il en tête, malgré les images de la vidéo. Le président du tribunal correctionnel a pointé du doigt les nombreux “mensonges” de sa part au cours de la procédure.
Le président du tribunal de #Saintes, au chauffeur qui est tombé et a percuté un cycliste : “Tu ne vas pas masturber tous les chauffeurs ?” “-Tu as raison, on doit faire du travail social.” @SO_LaRochelle
— Philippe Ménard (@PhilMenardSO) 23 juin 2022