Ce samedi, David Goffin défiera le Polonais Hubert Hurkacz sur la piste Simonne-Mathieu (pas avant 14h30). Un duel qui, en cas de victoire, lui ouvrirait les portes des huitièmes de finale pour la première fois depuis 2018.
“C’est un adversaire coriace.déclare le Liégeois. On a fait un très bon match à Rome, deux fois 7-6, c’était très serré, dur physiquement. Il a du talent, il est grand, il a un très bon couvre-sol, il est dans une bonne posture, il a un service au pied, une droite incroyable et il s’améliore d’année en année. Il devrait être presque dans le top 10. Ce n’était pas un match facile. Ici, c’est un Grand Chelem, donc ce sera une autre ambiance, les conditions seront différentes, les balles aussi. Mais depuis que j’ai gagné à Rome, j’ai une chance.”
Le Polonais brille surtout sur les surfaces rapides, avec un titre au Miami Masters 1000 et une demi-finale à Wimbledon l’an dernier.
Germain Gigounon a parlé de la renaissance de son poulain et de sa carrière à Roland Garros. “C’est très agréable, surtout de le voir bien sur le court, dans le combat”il s’est appuyé sur une conférence de presse. “C’était les deux premiers matchs de suite, en quatre sets. Il mérite vraiment ce qui lui arrive, compte tenu de ce qu’il a accompli. David va bien depuis longtemps, même si les résultats n’ont pas continué, comme à Doha et “Bon, avec l’arrivée de la terre battue, il y a vraiment eu un déclic et c’est super de pouvoir faire le tour ici à Paris. Et je pense qu’il aura une belle carte à jouer face à Hurkacz.”
Binchois, 33 ans, a également expliqué que David Goffin travaillait avec un nouveau préparateur mental : “C’est simplement venu à notre connaissance à ce moment-là. David travaille avec un nouvel entraîneur, Ugo Blairon (NDLR : entraîneur du Tchalou Volley Club). Je pense que cela l’a aidé à être positif, à moins intérioriser tout ce qui est négatif. Ils travaillent dur sur la façon de se comporter sur le terrain. David a traversé des périodes de doute et a dû être convaincu qu’il pouvait encore le faire. Il avait aussi des doutes sur son physique, il avait souvent mal au genou, il pensait ne plus pouvoir continuer. J’ai entendu des gens dire que c’était parti, mais j’étais convaincu que c’était plutôt un manque de rythme. Et on l’a vu, dès qu’il a enchaîné les matchs, même contre Rafa à Madrid, il a joué 3h10 et c’était cool. Pareil contre Hurkacz à Rome ou les deux parties ici. Contre Tiafoe, dans les derniers points, il court partout”.