“Contrairement à la Wallonie, la dette flamande est gérable, mais nous devrons encore nous débarrasser de la culture des subventions pour rester en bonne santé à l’avenir”, a déclaré le parlementaire flamand plus tôt dans la journée.
Les conclusions de la Commission sur la dette extérieure, mise en place par le gouvernement wallon, sont claires : à moyen terme sans nécessairement renoncer au redressement, a rappelé le ministre Dolimont.
Selon ce dernier, le gouvernement wallon a suivi cet avis “en ligne droite” en identifiant, lors de l’ajustement budgétaire bouclé en début de semaine dernière, les premiers 150 millions d’euros à économiser et en améliorant le solde brut à financer par la région. .
Dès lors, il n’est pas exact de dire que la dette est ingérable à partir du moment où l’exécutif suit les conseils d’un rapport externe que personne n’a remis en cause, a souligné Adrien Dolimont.
Le budget flamand a enregistré l’an dernier un déficit de 2,75 milliards d’euros, soit 2,55 milliards d’euros de moins que prévu initialement, selon les chiffres annuels définitifs présentés au Parlement flamand la semaine dernière. Dans le même temps, la dette accumulée a également augmenté moins rapidement que prévu.