DIRECT. « Écoles du futur » : Macron veut généraliser l’expérience éprouvée à Marseille « dans les mois à venir »

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14h21 : Sur cette nouvelle approche de l’éducation, Emmanuel Macron précise qu'”on va partir du principe qu’à certains endroits ça marchera à merveille, à d’autres ce sera plus compliqué, il faudra réajuster”. La réponse n’est pas monolithique . Il y aura d’abord une heure nationale et ensuite une heure locale”.

14h19 : Après sa visite dans une école « laboratoire » de Marseille, Emmanuel Macron évoque « un nouveau pacte proposé aux enseignants » : « ils ont un complément de salaire », et « on leur laisse la liberté de construire le projet qui leur permet trouver un sens.”

14h18 : « Nous avons 59 écoles [à Marseille] avec des équipes extraordinairement enthousiastes, qui nous disent : ‘Vous n’allez pas assez vite maintenant, il faut aller plus loin.'”

14h15 : A la question d’une éventuelle embauche par les gérants de magasins, “jamais on n’obligera les gérants de magasins à faire leur propre ventilateur de transfert”, répond Emmanuel Macron. “Nous voulons donner à l’enseignant qui recrute la chance de partager ce projet.”

14h19 : Le ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye s’exprime également aux côtés du chef de l’Etat. “Je tiens à souligner l’importance de cette expérience marseillaise pour le ministère de l’Éducation nationale”, a-t-il déclaré à propos de l’expérimentation pédagogique menée par plusieurs écoles marseillaises. Le ministre a évoqué “la possibilité de généraliser au-delà de la ville de Marseille” cette expérimentation.

21h09 : “Avoir une école qui vous prépare à la vie, et vous enseigne des savoirs, des savoir-faire, des réflexes. C’est notre objectif. Avoir des enfants qui apprennent mieux, des professeurs plus reconnus, plus libres, mieux payés. Des directeurs qu’ils sont plus libres”.

14h09 : Emmanuel Macron, en visite dans une école “laboratoire” à Marseille, s’entretient avec des journalistes. Vous pouvez suivre son allocution en direct.

12h52 : A l’école Menpenti de Marseille, un laboratoire de mathématiques doit proposer aux élèves “une véritable activité de recherche et d’expérimentation” basée sur “les outils numériques, la manipulation et le jeu”, selon un document interne consulté par l’AFP. “Mais il y a des lignes rouges : c’est l’école de la République, l’égalité de toutes les écoles”, a réagi le maire de Marseille Benoît Payan, “opposé” à l’embauche de directeurs d’école.

12h50 : Emmanuel Macron, en visite aujourd’hui dans une école “laboratoire” à Marseille, a lancé en septembre l’idée d’une “école du futur”, en présentant le plan d’urgence “Marseille en grand”. L'”école du futur” doit permettre aux écoles de financer un projet innovant – autour de la culture, des langues, de l’environnement ou des sciences – en donnant la possibilité aux chefs d’établissement de participer au recrutement de leurs enseignants. .

12h38 : Emmanuel Macron, en visite dans une école “laboratoire” à Marseille, a affirmé que l’ambition était d’étendre l’expérimentation pédagogique de cet établissement “sur tout le territoire” dans les mois à venir. L’approche de l’école, contestée par les syndicats d’enseignants, est de fournir des ressources tout en donnant “plus de liberté pédagogique aux enseignants”.

12h40 : Le candidat aux législatives a obtenu la régularisation de son apprenti guinéen, qui a entamé l’an dernier une grève de la faim de dix jours. Il a également organisé un grand convoi humanitaire pour l’Ukraine.

12h40 : le boulanger Stéphane Ravacley, candidat à la législature investi par le Nupes aux couleurs d’EELV à Besançon (Doubs), annonce qu’une de ses affiches électorales a été recouverte d’une grande croix gammée noire et du mot “nègre”. “Ce sont des bâtards sans instruction qui ont fait ça. Je ne suis pas surpris”, a-t-il dit, annonçant son intention de porter plainte.

11h39 : Autre nouvelle mission ministérielle annoncée au Journal Officiel, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, définira et mettra en œuvre “la politique énergétique, notamment pour assurer la sécurité d’approvisionnement et l’accès à l’énergie, pour lutter contre le changement climatique et pour favoriser la transition énergétique. » Elle sera aussi « compétente » dans le développement des énergies durables et la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.

11h33 : Toujours sur les nouvelles attributions des ministères, Amélie de Montchalin, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, hérite notamment des enjeux de développement durable, de protection de la biodiversité, d’aménagement et de lutte contre l’étalement urbain. Les questions de qualité de l’habitat, d’efficacité énergétique et de lutte contre l’habitat inadapté relèvent également de sa responsabilité.

11h24 : Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin récupère dans le nouveau gouvernement le portefeuille lié au droit d’asile et à l’intégration des étrangers, que Marlène Schiappa porte depuis 2020, selon un décret d’attribution paru jeudi dans le journal officiel. Le ministre de l’Intérieur prend donc seul la main sur l’ensemble du dossier, comme cela s’est produit sous le gouvernement d’Edouard Philippe, durant les cinq premières années du mandat d’Emmanuel Macron.

11h27 : Brice Teinturier, directeur général adjoint d’Ipsos, affirme que “les Français ont l’esprit très clair d’ailleurs”, alors que moins d’un Français sur deux (47%) se dit vraiment intéressé par les élections législatives. “Il n’y a vraiment pas de campagne nulle part ailleurs. Ce n’est pas que les Français n’écoutent pas ou n’écoutent pas, c’est que cette campagne est un non-objet”, estime aussi le PDG d’Ipsos. “Les Français ont seulement le sentiment que tout a été dit à l’élection présidentielle”, a-t-il ajouté.

10h40 : “Allons-y [la dynamique de la Nupes] sérieux car, tant dans les médias que dans les sondages, le seul qui existe aujourd’hui, en dehors de la majorité présidentielle, est Jean-Luc Mélenchon.

La majorité “prend au sérieux” la dynamique de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) de Jean-Luc Mélenchon, déclare la députée LREM Aurore Bergé dans “Les 4 veritats” sur France 2. “Il n’y a pas d’autre opposition aujourd’hui qui ait une forte et opposition forte. Existence politique crédible”, assure le député des Yvelines.

07h34 : Alors que la campagne des législatives débute officiellement lundi, la polémique pèse sur le gouvernement et Emmanuel Macron : l’affaire Abad, le Stade de France… La suite du président de la République, actuellement à la retraite, inquiète-t-il . sur une campagne “désespérément plate”, à seulement dix jours de la fin.

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