En une semaine, 2 nouveaux cas de variole ont été détectés en Occitanie. Au 9 juin 2022, 91 cas ont été confirmés en France. Malgré cette hausse, les virologues continuent de rassurer sur la propagation du virus.
Au total, 64 cas ont été signalés en Ile-de-France, 10 en Occitanie, 8 en Auvergne-Rhône-Alpes, 2 en Normandie, 2 en Haute-de-France, 2 en Nouvelle-Aquitaine, 1 en Centre-Val. de la Loire, 1 en Paca et 1 en Bourgogne-Franche-Comté. La région Occitanie est donc la deuxième région la plus touchée par le virus.
Le profil des personnes infectées reste le même
À ce jour, comme dans d’autres pays européens, ces cas sont survenus principalement, mais pas exclusivement, chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), sans lien direct avec des personnes revenant de zones d’endémie. , précise Santé publique France.
Parmi les cas suivis, 28 ont voyagé à l’étranger avant l’apparition de leurs symptômes, dont certains dans différents pays : 14 voyages sont signalés en Espagne, 4 en Belgique, 4 en Allemagne, 1 au Portugal, 1 au Royaume-Uni. , 1 aux Pays-Bas, 1 au Maroc, 1 en Inde, 1 en Suisse, 1 aux États-Unis et 1 au Mali.
Ces déplacements ne constituent pas systématiquement la source de la pollution. La plupart des cas de Monkeypox rapportent “ne pas être en mesure d’identifier la personne qui les aurait infectés”, précise Santé publique France. Enfin, 3 des cas investigués sont des cas secondaires, dont 2 non vaccinés et en cours d’investigation, de cas confirmés en France.
Symptômes sans risque
L’ARS note qu’à l’heure actuelle, les personnes infectées par le monkeypox en Europe présentent des symptômes bénins et qu’il n’y a pas lieu de pleurer les décès. En France, les infections par ces virus sont soumises à un contrôle strict par le système de déclaration obligatoire des maladies.
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