Si Bordeaux vient de recevoir l’avis favorable du Comité National Olympique et Sportif Français pour son maintien en Ligue 2, ce n’est pas pour tout le monde. Philippe Terrier, le président de Villefranche-Beaujolais qui s’était déjà fâché sur ce dossier il y a trois jours a repris la parole. Interrogé par RMC Sport, il s’est montré déçu de la décision du CNOSF : “C’est la décision qu’on attendait. On a bien vu la pression qui avait été mise sur le CNOSF. Nous avons la preuve que la pression peut fonctionner. Ils ont suivi Bordeaux. Mais avaient-ils vraiment le choix ?
Que se passe-t-il après cette annonce ?
Contestant le choix des corps, Philippe Terrier espère que le COMEX de la FFF prendra une décision différente : « J’ai toujours cru aux corps. J’espère qu’ils ne lâcheront pas. On peut parler de l’histoire de Bordeaux, du club historique, il y a des règles et j’espère qu’on les applique […] Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures. Ils ont eu deux passages devant la DNCG pour présenter un dossier fiable. Bordeaux n’a pas et n’a même pas pris les dispositions pour fonctionner correctement. Ils savaient qu’ils auraient des ressources et des moyens pour faire pression. Ils ont ignoré la DNCG. Des mots forts du dirigeant qui espère toujours voir évoluer Villefranche-Beaujolais en Ligue 2 la saison prochaine. Troisième de National 1 la saison dernière, l’équipe rhodanienne s’était inclinée face à Quevilly-Rouen en barrages (3-1/2-0).