Une semaine après les faits, quoi…
Une semaine après les faits, celui qui est toujours considéré comme “armé et dangereux” n’a toujours pas été détecté malgré le grand nombre de policiers qui le recherchent des deux côtés des Pyrénées.
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En Bigorre, où s’est produit le drame et où il a vécu, en Béarn, où vivent certains de ses proches (et où il a lui-même vécu, à Oloron) et où il a travaillé (à Safran à Bordes), en Aragon, où se trouve sa moto . découvert près de Jaca, dans le secteur montagneux de Peña Oroel, quelques heures après le meurtre.
Un carré de terre pendant sept jours, donc, sans savoir si cet homme est encore vivant ou mort. Lors du seul contact téléphonique établi avec lui, il avait fait part de ses intentions de se suicider. Cette hypothèse demeure, mais face aux difficultés à retrouver Cédric Tauleygne, les policiers sont plus enclins au choix d’un individu qui continue de se déplacer.
L’argent retiré avant ou après le drame ?
Vendredi, en ajoutant une convocation de témoins et en officialisant l’identité du suspect, les enquêteurs ont voulu se donner un peu plus de chance en faisant pression un peu plus loin sur le fugitif. Hélas, ce sportif et réserviste de la gendarmerie et du 35e régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, semble rompu aux techniques de dissimulation et de résistance.
Par ailleurs, le procureur de Tarbes Pierre Aurignac avait souligné mardi que le double meurtre, perpétré de sang-froid, semblait bien préparé. L’agresseur présumé a peut-être aussi bien réfléchi à son évasion.
Selon nos informations, des chercheurs se sont par exemple déjà intéressés aux comptes bancaires de l’individu ainsi qu’aux vidéos d’un distributeur particulier, où on aurait pu le voir retirer de l’argent juste avant ou juste après le double meurtre.
Pour mémoire, outre la convocation de témoins, un numéro de téléphone gratuit (62/05/34/81/93) a également été mis en place pour recueillir toutes les informations pour aider les chercheurs de la section de recherche de Toulouse.