DÉCRYPTAGE – Cette expérimentation, avec 59 écoles à ce jour, vise à donner plus d’autonomie aux écoles.
Deuxième départ du nouveau ministre de l’Éducation nationale. C’est au côté du chef de l’Etat que Pap Ndiaye se rend ce jeudi à Marseille pour promouvoir “l’école du futur” voulue par Emmanuel Macron. Lancée en septembre 2021, comme pour maintenir, in extremis, les engagements pris en 2017, l’expérience marseillaise est bien le symbole de cette école avec laquelle le président rêve ou dit rêver.
Lisez la suite aussiA l’école Menpenti de Marseille, une expérience un peu fantomatique
Il l’a répété lors de sa campagne, laissant entendre que ce “laboratoire” de 59 écoles marseillaises, champion des “méthodes innovantes” et d’esprit libéral, était appelé à se déployer au-delà de Marseille. Comme il le disait en mars, Emmanuel Macron souhaite “plus de liberté” dans les établissements scolaires, notamment en donnant la possibilité aux proviseurs de participer à l’embauche de leur équipe, autour d’un projet pédagogique défini. Si “l’évaluation, les programmes et les examens” continueront d’être “nationaux”, “de nouvelles formes d’organisation”, “non uniformes”
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% pour le savoir.
Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.
Abonnement désabonné
Déjà inscrit? se connecter