La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme cardiaque le plus courant. A partir de 40 ans, une personne sur quatre présentera un jour l’AF. D’où l’importance de poser le diagnostic à temps, car sans traitement approprié, la FA augmente le risque de développer une thrombose ou un accident vasculaire cérébral.
Pendant la semaine de la fréquence cardiaque, de nombreux hôpitaux offriront un dépistage gratuit. (Informations : www.monrythmecardiaque.be)
Le rythme cardiaque normal est régulier et se situe, selon les personnes, entre 50 et 100 battements par minute. C’est en prenant le pouls que vous pouvez contrôler la vitesse de votre rythme cardiaque. La FA survient lorsque l’activité électrique devient irrégulière et provoque des contractions rapides et désordonnées des oreillettes. Ces contractions anormales des oreillettes peuvent entraîner un pompage inefficace du sang dans tout le corps.
En Belgique, le nombre de patients atteints de fibrillation auriculaire est estimé à 150.000, un chiffre qui doublera d’ici 2050. Globalement, le nombre d’hospitalisations pour ce trouble du rythme cardiaque a augmenté de 60%.
Facteurs de risque
Bien que tout le monde soit susceptible de développer une fibrillation auriculaire, certains facteurs de risque peuvent favoriser son apparition.
C’est-à-dire avoir plus de 40 ans, avoir une pression artérielle élevée ou prendre des médicaments pour contrôler la tension artérielle, être diabétique, avoir déjà subi une thrombose ou un accident vasculaire cérébral (AVC), avoir subi une crise cardiaque ou une insuffisance cardiaque, des apnées du sommeil, être en surpoids, souffrant d’hyperthyroïdie, ayant une consommation excessive d’alcool, pratiquant des sports d’endurance, ayant des antécédents familiaux de fibrillation auriculaire. Dans chacun de ces cas, participer à la Semaine de la fréquence cardiaque pourrait être utile.