Réacteurs semi-nationalisés, partage d’une partie de la facture des déchets nucléaires… Le cadre d’un accord de principe pour l’extension de Doel 4 et Tihange 3 pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
Article réservé aux abonnés Journaliste du Département d’économie Par Bernard Padoan Publié le 22/07/2022 à 16:57 Temps de lecture : 9 min
Le 21 juillet était un jour férié. Mais pour le gouvernement, c’était encore un jour ouvrable. Le Premier ministre Alexander De Croo l’a confirmé : c’est jusqu’au dernier moment – un “kern” secret était encore organisé jeudi en fin de journée – que l'”accord de principe” a été trouvé avec l’exploitant du parc nucléaire, le groupe français. Engie, pour l’extension de dix ans de la durée de vie utile de deux réacteurs nucléaires a été préparé. “Cet accord est une étape cruciale pour assurer la sécurité d’approvisionnement du pays en ces temps difficiles”, a déclaré Alexander De Croo. Depuis la décision prise le 18 mars à Vivaldi, la Première ministre et la ministre fédérale de l’Énergie, Tinne Van der Straeten (Groen), avaient été mandatées pour négocier le début de cette prolongation avec Engie.
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