Le périphérique parisien est emprunté quotidiennement par 1,2 million de véhicules. RICCARDO MILANI / Hans Lucas via AFP
HISTOIRE – Feux rouges, accès pour vélos : présenté en 2019, le projet d’Anne Hidalgo a été contesté mardi au Conseil de Paris.
Plus le temps passe, plus l’unanimité se fissure autour de la transformation du périphérique parisien en boulevard urbain. Mardi, les discussions au Conseil de Paris ont porté sur ce projet. Ils ont souligné la fin de l’adhésion, toutes tendances confondues, obtenue en 2019 pour que cette rocade de 35 kilomètres cesse d’être une « autoroute ».
Pourtant, en trois ans, les ambitions annoncées dans le but de réduire la pollution de l’air et le bruit autour de ce rond-point se sont considérablement déjouées. En effet, telle qu’elle a été présentée en 2019, il n’est plus question d’abaisser la vitesse à 50 km/h au lieu des 70 km/h actuels, ni même d’installer des feux tricolores pour faire traverser les piétons. La maire socialiste, Anne Hidalgo, a en effet limité le projet à deux changements. Une voie sera supprimée de la circulation et réservée aux voitures partagées, bus et taxis à partir de 2024. De plus, les voies, qui sont parfois trois ou quatre dans chaque sens…
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